mardi 11 août 2026
Du 27 au 30 novembre à Penang, Malaisie, des délégations de 20 pays d’Asie sont venues en pèlerinage pour prendre part au premier congrès de la FABC (Fédération des conférences épiscopales d’Asie) depuis celui de 2006 en Thaïlande. Parmi les quelque 900 participants à cet événement jubilaire, nous vous proposons les témoignages de délégués de toutes les régions d’Asie : un prêtre au Bhoutan, un missionnaire coréen, un laïc chinois, deux religieuses indiennes, un cardinal birman, une jeune de Séoul, Mgr Ly, premier évêque khmer depuis 1975, Paul Kang, diacre permanent en Malaisie, et le père Rikardus, missionnaire indonésien en Mongolie. Tous partagent leurs impressions et leurs attentes sur cette rencontre aux enjeux majeurs pour l’avenir de la mission en Asie.
Ce mercredi lors de l’audience générale sur la place Saint-Pierre, le pape a lancé un appel pressant aux dirigeants de la Thaïlande et du Cambodge, alors que les deux pays sont de nouveau en proie au conflit. Il les a exhortés à reprendre le dialogue, après la reprise des combats le 7 décembre dans des zones contestées le long de leur frontière commune de 800 kilomètres. Selon Mgr Schmitthaeusler, vicaire apostolique de Phnom Penh, les évêques du Cambodge et de Thaïlande ont aussi préparé un appel commun au cessez-le-feu immédiat.
Dans la salle de bal du Light Hotel de Penang, au nord-est de la Malaisie, les voix de laïcs de toute l’Asie ont été entendues durant le « grand pèlerinage d’espérance » des Églises d’Asie, qui a accueilli 900 participants (cardinaux, évêques, prêtres, religieux et laïcs) de 32 pays du 27 au 30 novembre. Parmi eux, une Indienne a partagé son témoignage : Jeremiah (Jérémie) Krong, de l’Arunachal Pradesh, membre de la tribu Mishmi qui a tué les missionnaires MEP Krick et Bourry au XIXe siècle.
Dans une Birmanie meurtrie par quatre années de guerre civile, où les communautés chrétiennes et l’ensemble des civils vivent sous la menace constante des bombardements, la junte entend organiser des élections présentées comme « démocratiques ». Une consultation déroutante, alors que le pays manque surtout de paix, de justice et de vérité. Par le géopolitologue Olivier Guillard.
En pleine mousson, des pluies torrentielles ont frappé l’Indonésie, la Malaisie, le Sri Lanka et la Thaïlande. Exacerbées par le cyclone Ditwah et la tempête tropicale Senyar, elles ont provoqué
Le « grand pèlerinage de l’espérance » des Églises d’Asie a eu lieu du 27 au 30 novembre à Penang, Malaisie, en présence de 900 délégués de 32 pays. Le congrès était organisé conjointement par la Fédération des conférences épiscopales d’Asie (FABC) et le dicastère pour l’Évangélisation. Vingt ans après le premier congrès de la FABC (en 2006 à Chiang Mai, Thaïlande), ce pèlerinage a rassemblé une assemblée des responsables catholiques, experts pastoraux et voix visionnaires de toute l’Asie et au-delà, sur le thème « cheminer ensemble comme peuples d’Asie, et ils repartirent sur d’autres chemins ». Ad Extra reviendra bientôt plus en profondeur sur cet événement majeur pour les Églises d’Asie.
Ce jeudi 27 octobre jusqu’au dimanche 30 novembre, près de 900 délégués de 30 pays d’Asie sont rassemblés à Penang, dans le nord-ouest de la Malaisie, pour un congrès de quatre jours organisé par la Fédération des conférences épiscopales d’Asie (FABC). Cette rencontre s’inscrit dans l’année jubilaire 2025 sur les « pèlerins d’espérance », presque vingt ans après le premier congrès qui s’est tenu en 2006 en Thaïlande. Des cardinaux, évêques, prêtres, religieux et religieuses de tout le continent sont attendus, mais aussi plus de 500 laïcs.
Pour la première fois dans l’histoire des conférences des Nations unies sur le climat (COP), l’Église catholique a joué un rôle de premier plan lors de la COP 30, alors que des cardinaux et des évêques d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine se sont réunis pour exiger une action climatique urgente et juste. Parmi eux, le cardinal philippin Pablo Virgilio David s’est fait l’écho de la situation alarmante des Philippines, qui ont fait l’actualité ces derniers mois avec une série de typhons dévastateurs. À cette occasion, il a lancé un « appel à la conversion » en affirmant qu’il n’est « jamais trop tard ». Enfin, parmi les nombreux défis en matière de changements climatiques en Asie-Pacifique, se trouve la situation de l’Himalaya, où les treks font vivre près de 300 000 Népalais.
En marge de la COP 30 (Conférence de Belèm de 2025 sur les changements climatiques), organisée au Brésil depuis le 10 novembre et qui prend fin ce vendredi, le cardinal Pablo Virgilio David, 65 ans, évêque de Kalookan et président de la Conférence épiscopale philippine, a lancé un « appel à la conversion ». « Il n’est jamais trop tard », a-t-il interpellé en rappelant que son pays fait partie des exposés au monde aux effets des changements climatiques – avec des typhons de plus en plus nombreux et dévastateurs.
Début novembre, neuf personnes ont trouvé la mort dans deux incidents en l’espace de quelques jours dans l’Himalaya, au Népal où les phénomènes météorologiques tels que les cyclones augmentent les risques d’avalanches. Les principaux dangers sont liés à la modification de la stabilité du manteau neigeux, à l’augmentation des précipitations et à l’accélération de la fonte des glaciers. Cette situation affecte les communautés locales, alors que « l’industrie sans fumée » himalayenne fait vivre près de 300 000 Népalais.
Le 14 novembre, la cathédrale de Séoul a accueilli le 10e « Forum sur le partage de la paix dans la péninsule coréenne », une rencontre internationale présidée par Mgr Pierre Chung Soon-taick, archevêque de Séoul. Les participants étaient invités à la réflexion sur le rôle de l’Église comme « bâtisseuse de ponts », en particulier pour la réconciliation dans la péninsule coréenne. « Notre vocation chrétienne pour la paix est plus nécessaire que jamais », a déclaré Mgr Chung en présence d’experts et diplomates du monde entier.
Le 7 novembre, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi avait déclaré qu’une attaque chinoise de Taïwan pourrait constituer une menace justifiant une intervention du Japon, suscitant la colère de la