mercredi 09 septembre 2026
Alors que le Premier ministre indien Narendra Modi, donné grand favori, brigue un troisième mandat à la tête de l’Inde, la campagne électorale a été marquée par la diffusion de fausses informations et des tentatives de manipulation de l’opinion sur la toile et sur les réseaux sociaux. En Inde, les enjeux électoraux et les tensions politiques ont ainsi multiplié la dissémination de fausses informations. Les résultats du gigantesque scrutin électoral, qui a appelé aux urnes plus de 960 millions d’électeurs en âge de voter, seront connus ce mardi 4 juin.
La ville de Séoul a annoncé un nouveau programme destiné à faciliter l’accès au logement pour les nouveaux couples mariés, afin de tenter de faire face à une crise démographique sans précédent dans le pays. Le taux de natalité de la Corée du Sud chute constamment depuis des années. Le taux est passé de 0,78 enfant par femme en 2022 à 0,72 en 2023, alors que le seuil de remplacement démographique est de 2,1. « Séoul fera tout ce qui est en son pouvoir pour créer un système qui facilite l’éducation des enfants », ont déclaré les autorités.
Ce samedi 1er juin conclut la 7e phase des élections nationales indiennes (qui ont débuté le 19 avril). Au cours de cette campagne, le premier ministre Narendra Modi et ses partisans du parti pro-hindou du BJP semblent avoir utilisé largement la rhétorique antimusulmane pour attirer des voix et précipiter un troisième mandat de cinq ans pour Modi. De leur côté, dès le début de la campagne, les évêques indiens ont tenu à soutenir « les valeurs pluralistes qui ont toujours caractérisé notre pays » contre « les discours de haine ».
Dans un ouvrage intitulé « L’histoire des missionnaires Capucins dans le Népal médiéval » (« History of Capuchin Missionaries during medieval Nepal »), publié au mois de mars, le révérend Devilal Shrestha met en lumière l’histoire méconnue des missionnaires capucins qui se sont implantés durant plus d’un demi-siècle au Népal avant d’en être bannis, en 1769, par le souverain de la vallée de Katmandou.
Le cyclone Remal, accompagné de vents violents et de fortes vagues, a touché la côte sud bangladaise et le nord-ouest indien dimanche soir, causant au moins 48 décès en Inde et 17 autres au Bangladesh. La dépression s’est dirigée lentement vers l’intérieur des terres en provoquant des inondations et des glissements de terrain dans les deux pays. Les basses terres du Bangladesh sont particulièrement exposées aux catastrophes, où près de 2 millions d’habitants risquent d’être déplacés d’ici 2050.
Dans l’actualité de la semaine en Asie : Le Japon, la Corée du Sud et la Chine favorables à une dénucléarisation de la péninsule coréenne ; un important glissement de terrain a enseveli près de 2 000 personnes en Papouasie-Nouvelle-Guinée ; Phnom Penh a renommé une de ses rues principales « boulevard Xi Jinping » ; le gouvernement laotien n’a pas les ressources suffisantes pour réagir de manière adaptée aux nombreux rapports sur la traite des personnes ; 14 membres des mouvements prodémocratie de 2019 ont été condamnés dans le cadre de la Loi sur la sécurité nationale.