lundi 25 mai 2026
Ce samedi 24 janvier au soir, un prêtre à moto et en soutane a été agressé violemment par un groupe de six policiers près de la ville de Negombo, au
Ce week-end, dans la nuit du 23 au 24 janvier, un glissement de terrain a causé au moins 17 morts près de la ville de Bandung, dans l’ouest de la grande île indonésienne de Java. Au moins 73 personnes sont toujours portées disparues, selon l’Agence nationale de gestion des catastrophes. Alors que de fortes pluies ont enseveli plus de 50 habitations, les secours sont ralentis par le terrain et les conditions météorologiques. Cette catastrophe survient au milieu d’une période de conditions météorologiques extrêmes dans toute l’Indonésie.
La junte au pouvoir depuis le coup d’État de 2021 a revendiqué la victoire après un « simulacre » d’élections, dénoncé par l’Onu, par de nombreux pays occidentaux et par les défenseurs des droits humains. Avant même la fin du scrutin, organisé par la junte et qui s’est tenu jusqu’à ce dimanche 25 janvier, l’Asean (Association des nations d’Asie du Sud-Est) avait annoncé qu’elle n’en reconnaîtrait pas les résultats. Par ailleurs, la Cour internationale de justice termine cette semaine son procès sur la répression des Rohingyas.
La campagne électorale a débuté officiellement ce jeudi pour les premières élections nationales du Bangladesh depuis la destitution de la Première ministre Sheikh Hasina en 2024. Les partis ont déjà tenu des rassemblements électoraux à Dacca et dans d’autres villes avant le scrutin du 12 février, considéré comme le plus important de l’histoire du pays. Le gouvernement intérimaire dirigé par Muhammad Yunus s’est engagé à garantir des élections libres et équitables, mais les enjeux sont de taille pour les minorités.
À l’approche des élections législatives prévues le 12 février au Bangladesh, le chef du Bangladesh Jamaat-e-Islami, principal parti islamiste du pays, a assuré à des responsables chrétiens qu’il n’imposerait pas la charia en cas d’arrivée au pouvoir. Cette déclaration, faite le 14 janvier à Dacca, a suscité de vifs débats dans ce pays à majorité musulmane, où les positions passées du Jamaat alimentent le scepticisme des minorités religieuses et des observateurs politiques.
Le 16 janvier, le jeune Bangladais Tharson Francis Mrong a été ordonné prêtre dans le nord-ouest du pays, devenant le premier de sa paroisse et de son village à rejoindre le sacerdoce. Une étape historique pour son diocèse et pour l’ensemble de l’Église locale, dans un pays majoritairement musulman qui compte moins de 0,5 % de chrétiens. Cette semaine, retour également sur l’ouverture de la campagne pour les élections nationales du 12 février, les premières depuis la « révolution de juillet » et la destitution de Sheikh Hasina en 2024. Un rendez-vous aux enjeux majeurs pour les minorités religieuses et ethniques.
En pleine guerre civile, l’Église catholique en Birmanie a inauguré la première statue du pays dédiée à saint Carlo Acutis, figure proche des jeunes et témoin d’une foi vécue au quotidien. Érigée devant la cathédrale de Myitkyina, dans l’État Kachin, cette initiative veut offrir un signe d’espérance et un repère spirituel à une jeunesse éprouvée par la violence, l’exil et l’incertitude, mais toujours en quête de sens, de paix et d’avenir.
Ce lundi 19 janvier a débuté le 14e Congrès national du Parti communiste vietnamien à Hanoï, la capitale. Ce rendez-vous majeur de la vie politique du pays est organisé tous les cinq ans et durera jusqu’au 26 janvier. Le dernier avait eu lieu en 2021. L’objectif est de fixer le cap des cinq années à venir et d’adopter une nouvelle feuille de route couvrant l’ensemble des grands domaines de l’action publique : politique, diplomatie, économie, société, culture et éducation. Le 14e Congrès se veut le symbole d’une nouvelle ère de prospérité.
Face à l’impunité persistante de la junte militaire birmane, des victimes de graves violations des droits humains en Birmanie se tournent vers le Timor Oriental. En s’appuyant sur le principe
Fondé par le pape Grégoire XIII le 23 janvier 1576, le diocèse de Macao a été le premier en Asie de l’Est et a joué un rôle essentiel dans l’évangélisation
Selon un nouveau rapport publié ce mardi 13 janvier par India Hate Lab (IHL), les actes et discours haineux en Inde contre les minorités religieuses (principalement les musulmans et les chrétiens) ont fortement augmenté en 2025. Selon l’étude, une majorité de ces actes ont lieu dans les États gouvernés par le parti BJP pro-hindou du Premier ministre Narendra Modi. Le rapport parle de 1 318 cas en 2025 contre 1 165 en 2024 et 668 en 2023.
En Birmanie, classée 14e parmi les 50 États les plus dangereux pour les chrétiens selon l’Index mondial de persécution 2026 de l’organisation Portes Ouvertes, l’intensification des combats autour des élections législatives affecte l’ensemble du pays, y compris la population civile. Après une première phase du scrutin en décembre, la deuxième a eu lieu ce dimanche 11 janvier, et la phase finale aura lieu le 25 janvier. Le géopolitologue Olivier Guillard dresse ici un bilan de la situation du pays face à un scrutin loin de toute réalité démocratique.