mardi 07 avril 2026
Le nombre record de fidèles qui rejoignent l’Église catholique cette année à Singapour reflète la croissance constante des communautés de la cité-État et le témoignage vivant des paroisses de l’archidiocèse. Alors que près de 1 250 catéchumènes et candidats s’apprêtent à recevoir le baptême durant la vigile pascale dans les églises de la ville, le père Terence Kesavan, du Bureau de la catéchèse de l’archidiocèse de Singapour, attribue cela notamment aux initiatives d’évangélisation des jeunes et à l’impact de la visite du pape François en 2024.
À Hong Kong, près de 2 500 catéchumènes recevront le baptême lors des célébrations de Pâques, un chiffre stable malgré un contexte politique tendu. Dans un diocèse marqué par les transformations de la société hongkongaise, de nombreux jeunes sont attirés par la foi chrétienne à travers les écoles et les paroisses. En février lors du rite des scrutins, le cardinal Stephen Chow a rappelé que le baptême n’est qu’un commencement, appelant les futurs baptisés à approfondir leur relation au Christ et à l’Église.
À Oulan-Bator, une étudiante de 21 ans s’apprête à recevoir le baptême lors de la veillée pascale, au terme d’un cheminement spirituel inattendu. Tout a commencé par la perte de
À Tokyo, une fillette japonaise de 8 ans s’apprête à recevoir le baptême à Pâques, entraînant dans son sillage sa propre mère. Élève dans une école catholique, Minami Kimura a progressivement découvert la foi chrétienne jusqu’à exprimer le désir personnel de devenir catholique. Son cheminement, rare à cet âge dans le contexte japonais, illustre le rôle discret mais réel des établissements catholiques dans la transmission de la foi. Une démarche sincère, nourrie par la prière, les rencontres et une quête spirituelle déjà affirmée.
À l’approche de la fin de l’« année de la compassion » souhaitée par le 14e Dalaï-Lama pour son 90e anniversaire, le contraste est net entre l’élan international des célébrations et la réaction de Pékin. Sur les hauts plateaux tibétains, la discrétion imposée, la surveillance renforcée et l’accélération de la politique de sinisation ont prévalu. Un choix de continuité assumé par les autorités chinoises, au risque d’accentuer encore le fossé avec la population tibétaine. Par le géopolitologue Olivier Guillard.
Le catholicisme est arrivé sur le sol philippin à l’occasion de la première messe de Pâques, célébrée le 31 mars 1521 par l’expédition de Ferdinand Magellan. Cinq siècles plus tard, les catholiques philippins continuent de commémorer cet événement fondateur. La semaine prochaine, le 8 avril, l’Église locale s’apprête à célébrer un autre jalon majeur : les 75 ans de relations diplomatiques entre le Saint-Siège et les Philippines. Ces deux anniversaires témoignent du rôle central du catholicisme dans l’histoire et la société philippines.
Douze mois après le séisme qui a causé au moins 5 000 morts, survenu le 28 mars 2025 dans le centre de la Birmanie, des organisations comme Caritas et Cafod (agence catholique pour le développement outre-mer) continuent de soutenir les communautés affectées. Un an plus tard, de nombreuses personnes restent déplacées et vivent dans des conditions encore plus précaires à cause de la pauvreté et de la guerre civile. La reconstruction demeure lente et les besoins sont immenses, d’après les organisations sur le terrain.
Dans l’actualité de la semaine en Asie : en Corée du Sud, Mgr Pierre Chung Soon-taick, archevêque de Séoul, a publié son message de Pâques, centré sur la défense de la vie « au milieu de la guerre et des souffrances » ; au Népal, une commission recommande des poursuites contre l’ex-premier ministre KM Sharma Oli pour la répression de l’insurrection de septembre 2025 ; la police de Hong-Kong a arrêté le propriétaire d’une librairie et trois de ses employés pour avoir vendu une biographie du magnat prodémocratie Jimmy Lai ; selon deux études publiées le 21 mars, le taux de fonte des glaces de l’Himalaya, « troisième pôle terrestre », a doublé depuis l’an 2000.
Il y a 80 ans que le tout jeune Père Dournes était officiellement agrégé à la Société des Missions étrangères. Cet anniversaire nous a confortés dans le désir de le
Le père Jacques Dournes se qualifie volontiers « d’ethnologue évangélique » : parce que missionnaire, il a cherché à toucher les âmes en leur parlant les langages qu’elles comprenaient ; c’est ainsi qu’il est
L’arrivée des missionnaires au XIXᵉ siècle a transformé l’héritage oral de Madagascar en ouvrant la voie à une mise par écrit de la langue et de l’histoire. Le Père Jérémy
Arrivé au cœur du Mondulkiri en 2016, le Père François Hemelsdaël, Mep, découvre un peuple, les Bunongs, à la culture riche et profondément enracinée. Il doit aussi faire face à