mardi 21 avril 2026
Le 20 mars, le Comité central du Parti communiste a confirmé la « démission » du président vietnamien Vo Van Thuong, qui avait rencontré le pape François l’été dernier afin de signer un accord Vietnam-Vatican sur la nomination d’un représentant pontifical résident au Vietnam et l’ouverture d’un bureau officiel à Hanoï. Le président vietnamien occupe un rôle principalement symbolique, mais il demeure un des quatre postes politiques « clés » du pays. Sa démission est liée à une vaste campagne anti-corruption menée par le parti.
Ce vendredi 22 mars, la Conférence épiscopale indienne (CBCI) organise une journée de prière et de jeûne à quelques semaines des élections générales. Celles-ci dureront en sept étapes du 19 avril au 1er juin. Narendra Modi et son parti pro-hindou du BJP sont favoris, mais espèrent renforcer leur majorité au Parlement. Le mois dernier, la CBCI a noté quelques problèmes majeurs dans le pays comme « une polarisation religieuse sans précédent », mais sans citer d’individu ou de parti en particulier comme étant responsable de la situation.
Pour commémorer les quatre cents ans de la naissance de Mgr Pierre Lambert de La Motte, voici quelques méditations d’un des pères fondateurs des MEP à l’intention des futurs missionnaires.
Le 15 mars, le diocèse de Hong-Kong a répondu aux craintes liées à la confession (le sacrement de la réconciliation), face à une nouvelle législation sur la sécurité nationale qui prévoit jusqu’à 14 ans de prison pour non-dénonciation des crimes de trahison. Le gouvernement local cherche à « légiférer l’Article 23 de la loi fondamentale » (la mini-Constitution entrée en vigueur en 1997), qui exige que Hong-Kong adopte ses propres lois pour interdire sept infractions (notamment trahison, sécession, sédition et subversion).
Le père Jean Charbonnier, prêtre MEP et sinologue a vécu à Singapour. Son décès, en juin 2023, a profondément ému les fidèles qui l’y ont bien connu. Son confrère, le père Michel Arro, lui rend hommage.
Une situation politique hostile aux religions et un contexte économique et social qui poussent à la consommation, au matérialisme et à l’individualisme deviennent des obstacles à la Parole de Dieu : l’interdiction aux mineurs d’aller dans les églises, la vente contrôlée de la Bible , l’apprentissage obligatoire du Marxisme dans l’éducation, l’attirance de l’argent et du pouvoir, et l’addiction à l’écran… Alors, est-il possible qu’il puisse exister des grains qui tombent dans la bonne terre chez les jeunes chinois ?
Le 15 mars, plusieurs centaines de fidèles ont participé à une messe spéciale pour la fin de l’enquête diocésaine sur le serviteur de Dieu Akash Bashir, qui pourrait devenir le premier saint et martyr de l’Église pakistanaise. Il y a neuf ans, le 15 mars 2015, il a été tué à l’âge de 20 ans en empêchant un terroriste d’entrer dans l’église catholique de Youhanabad, à Lahore. « Nous prions pour que tous les parents aient la grâce d’élever des jeunes aussi pacifiques et forts dans la foi », a confié Mgr Shaw en présence des parents d’Akash.
Tous les ans, l’Église bangladaise organise une campagne de Carême afin de venir en aide à plus d’une centaine de personnes. Cette année, Caritas Bangladesh propose une campagne financée « par les pauvres pour les pauvres », en collaboration avec des volontaires catholiques mais aussi musulmans, hindous et bouddhistes. Pour Sebastian Rozario, directeur de l’organisation, c’est « un projet unique qui dépend entièrement des donateurs locaux, dont les aides proviennent non pas de leur superflu mais de leurs nécessités ».
Chanteuse de carrière et écrivaine réputée, Anima Mukti Gomes s’est vue octroyer un siège de député parmi les 50 sièges réservés aux femmes dans le Parlement bangladais. Elle est ainsi la seule femme chrétienne représentée au sein du Parlement, aux lendemains du scrutin controversé du 7 janvier qui a donné un quatrième mandat consécutif à la Première ministre Sheikh Hasina, au pouvoir depuis 2008. C’est en sa présence qu’Anima Mukti a prêté serment le 28 février pour prendre ses nouvelles fonctions de députée.
Alors que le sort des minorités religieuses se dégrade en Inde, les arrestations et actes de violence à l’encontre des chrétiens se multiplient en particulier dans l’Uttar Pradesh. Cet État, le plus peuplé du pays, est dirigé par un moine hindou fondamentaliste qui n’a jamais caché son aversion pour les minorités religieuses. Le mois dernier, l’arrestation du père Dominic Pinto, accusé de vouloir convertir des hindous, a suscité de nombreuses indignations. Dans la foulée, la Conférence des évêques catholiques d’Inde (CBCI) a fait part de sa profonde inquiétude face à une intolérance croissante dans la vie sociale et politique de l’Inde.
Eva Salerno est anthropologue à l’ICP, spécialiste des communautés catholiques chinoises en Europe. Elle explore la transmission de la foi catholique parmi les jeunes chinois d’Europe, leurs difficultés spécifiques et leur dynamisme religieux, à travers des séries d’entretiens sur le terrain.
Le père Bruno Lepeu, MEP a soutenu sa thèse en théologie sous le titre : « ÉMERGENCE D’UNE ÉGLISE FRATERNELLE ET SYNODALE EN CHINE - Analyse théologique d’une enquête auprès de jeunes catholiques chinois » en 2023. Dans les extraits ci-dessous, il analyse quelques-uns des défis contemporains qui se posent aux jeunes catholiques Chinois.